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Infos médicales : Milieu carcéral

 

 

"Point de vue :
Etre un hépatologue de bas seuil ou le bilan de 5 années d'activité d'une consultation d'hépatologie à la prison de Perpignan"


Par le Dr André-Jean REMY
Coordonnateur médical, UCSA de Perpignan.

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Vivre l'Hépatite C en prison en France en l'an 2000:
une enquête nationale des pratiques
:


Par le Dr A.J. REMY, S. BANHAIM, F. KHEMISSA et Unités de Consultations et Soins Ambulatoires..

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Vivre l'Hépatite C en prison en France en l'an 2000:
une enquête nationale des pratiques :

Résultats sur 82 établissements pénitentiaires.
André-Jean REMY, Serge BENHAIM, Faiza KHEMISSA
Enquête réalisée avec le soutien du Centre Hospitalier de Perpignan et du Réseau Hépatite C de Catalogne et du Pays d'Oc.

Résumé :
La prise en charge de l'hépatite C en prison en France n'était pas connue. Les auteurs ont mené une enquête nationale de pratiques sur l'ensemble des centres pénitentiaires français. Les résultats sont développés pour 82 établissements (48%). Le diagnostic biologique de l'hépatite C est assuré, la biopsie hépatique ne concerne qu'un malade sur 3 et le traitement un malade sur 25. L'obstacle de l'organisation pratique de la biopsie hépatique doit être levé pour améliorer la prise en charge des personnes atteintes par le virus de l'hépatite C en prison.

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1. Introduction

Véritable problème de santé publique par sa prévalence élevée dans la population générale (1,2%), soit entre 500 et 600 000 personnes atteintes, l'hépatite C est un problème encore plus important en milieu carcéral. La forte proportion d'usagers de drogue incarcérés conjuguée à une prévalence de 60 à 90% de personnes contaminées par le virus de l'hépatite C dans cette population devrait faire apparaître cette affection virale chronique comme un problème prioritaire.
La prise en charge de l'hépatite C en milieu pénitentiaire se résume trop souvent à une situation pyramidale où la base correspondrait aux malades atteints par le virus de l'hépatite C (VHC) et le sommet aux malades effectivement traités. Cette situation peut correspondre à la situation rencontrée en médecine "non pénitentiaire", comme le prouvent plusieurs études (1,2). En effet, le nombre de personnes atteintes par le VHC et diagnostiquées et/ou traités reste dérisoire. On estime que seulement 100 000 personnes VHC positives seraient connues de leur généraliste et 15 000 suivies et traitées par antiviraux. Les raisons à l'origine de ce défaut en prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces patients sont vraisemblablement multiples : peur de la biopsie hépatique, manque d'efficacité de la monothérapie par interféron, défaut d'information et de dépistage, long délai d'attente dans les services dits de référence.
Toutefois la prison pourrait correspondre à un temps " idéal " de diagnostic et de traitement de l'hépatite C, particulièrement pour les sujets toxicomanes : rupture avec le milieu de vie habituel, accès aux soins à priori facilité par les UCSA (Unités de Consultations et de Soins Ambulatoires), bilan biologique et morphologique accessible (avec les réserves habituelles d'organisation). Cela devrait théoriquement permettre d'éviter une perte de temps et de chances pour le patient, selon une logique trop souvent entendue de " ce n'est pas le moment " qui devient vite " ce n'est jamais le moment ".
Ces données préoccupantes le sont d'autant plus pour cette population d'actuels ou d'anciens usagers de drogue qui sont, selon les critères classiques de la littérature et la dernière conférence de consensus, des patients " bons répondeurs au traitement antiviral " (âge jeune, contamination souvent récente, fréquence élevée du génotype 3a) bien qu'une proportion de plus en plus importante soient porteurs d'un génotype viral moins bon répondeur (1b).
Or savoir qui est infecté et quelle est la gravité de la maladie, c'est pouvoir traiter et prévenir l'évolution vers la cirrhose car traiter précocement et efficacement c'est augmenter le pourcentage de personnes atteintes guéries et donc par ricochet prévenir la transmission en diminuant le nombre de sujets virémiques.
C'est pourquoi nous souhaitons nous engager dans un projet multidisciplinaire, médical et paramédical, à moyen et à long terme, pour améliorer la prise en charge des malades atteints d'hépatite C pour un accès égal aux de soins. La première étape a consistée en un état des lieux au moyen de cette enquête nationale de pratiques. Après cela, nous pourrons proposer un projet de traitement à bénéfice direct pour le malade, tenant compte des lacunes et des difficultés mises en évidence lors de l'état des lieux.

2. Objectifs

L'objectif principal de cette étude nationale de pratiques était d'évaluer la prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'hépatite chronique virale C en 2000 dans les centres pénitentiaires français. Les résultats devraient permettre de faire des propositions pour améliorer cette prise en charge et de tendre vers l'égalité des soins par rapport aux personnes atteintes par le virus de l'hépatite C non incarcérées.

3. Méthodologie

Il s'agit d'une enquête postale sans rappel utilisant une fiche élaborée par les Drs AJ REMY et S BENHAIM (annexe 1) qui étudiait les pratiques en matière d'hépatite chronique virale C : dépistage, prise en charge diagnostique et thérapeutique, mode de suivi.
Cette enquête est indépendante des administrations pénitentiaire et sociale, ainsi que de l'industrie pharmaceutique. Aucun budget spécifique n'a été demandé ou alloué pour sa réalisation. La logistique a été assurée grâce au soutien du Centre Hospitalier de Perpignan. L'analyse des résultats a été assurée grâce aux moyens informatiques du Réseau Hépatite C de Catalogne et du pays d'Oc.
185 établissements pénitentiaires (source : Répertoire des Etablissements Pénitentiaires, Ministère de la Justice), dont 13 Centres de Semi-Liberté (CSL) dépourvus d'UCSA, ont reçu la lettre type et la fiche d'enquête. Pour l'analyse des résultats, les CSL ont été exclus et l'analyse a porté sur 172 établissements pénitentiaires, de France métropolitaine et des DOM-TOM.
Pour l'analyse de certaines données, notamment celles concernant la biopsie hépatique, nous avons présenté les résultats avec et sans le centre pénitentiaire de Fresnes. En effet, la présence d'un centre hospitalier intra-muros facilite largement la réalisation pratique des biopsies hépatiques et modifie les pratiques diagnostiques et thérapeutiques par rapport aux autres centres pénitentiaires, devenant plus proche d'un Centre Hospitalier " classique ".

4. Résultats quantitatifs

PARTICIPATION
Liste des établissements répondeurs (Figure 1)
Au 30 mars 2000, 82 établissements pénitentiaires (sur 172, de métropole et d'outre-mer) avaient répondu au questionnaire. Ceci représente 48% du nombre total d'établissements pénitentiaires français. Toutefois, pour des raisons de calendrier, les résultats seront détaillés pour les 81 premiers. Le nombre de personnes détenues dans ces 81 établissements était de 24 045, soit environ la moitié des détenus en France. Dans 79 établissements sur 81 (97,5%), l'UCSA prend en charge l'hépatite C.

EPIDEMIOLOGIE
Sérologie de l'hépatite C systématique à l'entrée
• oui 29                                             36%
• non 24                                            29%
• systématiquement proposée 28         35%

Nombre de sérologies positives / mois
Le total des sérologies C positives par mois était de 135 pour 48 établissements répondeurs, soit 2,8 en moyenne/centre/mois (extrêmes 0-15).

Nombre de malades connus comme VHC positif :
Cette question nous a permis d'estimer la prévalence des patients infectés par le VHC en milieu pénitentiaire en France au début de l'année 2000.
• Nombre total 1408 sur 71 CP (absence de réponse 10 CP)
• Nombre par établissement 20 (extrêmes 0-200)
• % de détenus 6,3% sur 71 CP (extrêmes 0-20%)

DIAGNOSTIC
Présence d'une consultation spécialisée à la prison
Hépatologie 36                     (44%)
Infectiologie 12                    (15%)
Consultation extérieure 41     (51%)
La fréquence des consultations est détaillée sur la figure 2.

Tableau 1 : Nombre de biopsies hépatiques / an

0 biopsies

30 CP

moins de 12/an

30 CP

plus de 12 / an

21 CP (extrêmes 1-8/mois)

Le nombre total de biopsies hépatiques réalisées en 1999 est de 509, soit 6 biopsies par an par CP si l'on prend en compte l'ensemble des CP, ou 10 /CP/an si l'on réduit l'analyse aux CP ayant fait au moins une biopsie. Ce résultat est seulement de 8/an/CP si l'établissement de Fresnes est exclu du calcul (96 biopsies à lui seul !). Ceci aboutit à un rapport nombre de biopsies sur les malades connus comme porteurs de l'hépatite C de 36% (33% si Fresnes est exclu). Le délai moyen d'attente (établi d'après 47 réponses) est de 5 semaines (extrêmes 3 jours - 7 mois). La ponction biopsie hépatique est réalisée en hôpital de jour dans 52% des cas et en hospitalisation traditionnelle dans 48%.

TRAITEMENT
Le nombre de malades traités actuellement en France en 1999 est estimé à 153, mais avec de grandes variations. En effet, dans 44% des établissements, il n'y a eu aucun malade traité. Une monothérapie par interféron seul concernait 23 patients et la bithérapie par interféron + ribavirine 120 patients. Ainsi le traitement antiviral ne concernait que 3,9% des malades à sérologie positive et même 2,7% si l'établissement de Fresnes est exclu du calcul.

Tableau 2 : Suivi thérapeutique

traitement initié en prison

41

traitement initié en milieu hospitalier

12

Mode de suivi
en prison
en milieu hospitalier
pas de suivi régulier


51
17
13

Suivi par médecin généraliste

34

Suivi par médecin spécialiste

44 (21 en commun)

5. Discussion

Ce travail constitue la première enquête nationale de pratiques sur la prise en charge quotidienne de l'hépatite C en milieu pénitentiaire en France. Il s'agit d'une enquête indépendante des administrations sanitaire, sociale et judiciaire ou des laboratoires pharmaceutiques. Elle a été initiée par 2 praticiens de " terrain " confrontés aux difficultés de la prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'hépatite C.
Sur le plan méthodologique, le choix a été fait d'un document de taille réduite facilitant l'observance. Ainsi le nombre de UCSA répondeuses et des données analysables, malgré la faiblesse de quelques réponses, est très élevé pour une enquête postale sans rappel, postal ou téléphonique. Le nombre d'établissements et le nombre de détenus concernés garantissent la représentativité de notre enquête.
La prévalence de l'hépatite C mise en évidence dans notre étude, 6,3% est voisine de celle d'autres enquêtes portant sur des effectifs plus réduits : 8,9% à la prison de Paris-la Santé, moindre que dans une série publiée par l'équipe d'Amiens, 2,3% chez des détenus jamais dépistés (seulement 10% d'antécédents de toxicomanie). La prévalence montait à 4% en cas de dépistage antérieur. Au centre pénitentiaire de Perpignan par exemple, où la majorité des incarcérations sont liées à l'usage de toxicomanie, la prévalence est de 8,6%. Ainsi cette enquête permet d'approcher la prévalence réelle de l'hépatite C en prison en France.
La prise en charge du dépistage de l'hépatite C est effective : 71% systématique ou systématiquement proposé aux détenus. Par contre, la rentabilité diagnostique évaluée par le nombre de sérologies positives ne peut être chiffrée, étant donné le nombre élevé de données manquantes.
Pour la prise en charge médicale, seulement une petite moitié des UCSA (44%) dispose d'une consultation d'hépatologie et la moitié (51%) font appel à une consultation extérieure, ce qui représente une contrainte par les déplacements et l'escorte qu'elle nécessite. Si l'on prend comme fréquence minimale une consultation mensuelle (renouvellement et suivi des traitements), il n'y a plus que 28 UCSA concernées.
Le nombre de biopsies réalisées est faible (à l'exception notable de l'hôpital de Fresnes). Un tiers seulement des malades dépistés et atteints d'hépatite C seront biopsiés. Si l'on exclut les sujets à virémie négative (moins de 20%), la moitié des malades " échappe " à la ponction du foie. Refus de l'examen, transferts de détenus, temps de détention " trop court " ne suffisant pas à expliquer cet échec. C'est le temps moyen d'attente pour la réalisation de la biopsie hépatique, 5 semaines (avec un maximum de 7 mois), qui est responsable de cet état de fait. Un séjour, même de courte durée en hôpital fait intervenir 4 acteurs : le détenu, l'administration pénitentiaire, l'escorte policière et le centre hospitalier. Que l'un des 4 acteurs fasse défaut, et les raisons possibles sont multiples et la biopsie ne se fera pas. A titre d'exemple, l'analyse sur 6 mois au Centre Pénitentiaire de Perpignan des hospitalisations programmées pour biopsie du foie chez des malades atteints d'hépatite C (42 hospitalisations prévues sur la période de juin à octobre 199) fait ressortir 20 annulations ou reports :
Du fait du malade :
•refus                                                2
•pas à jeun                                         2
•libération, permission, transfert        7
Du fait de l'escorte policière :
• manque de personnel disponible       3
• problème de sécurité                       1
Du fait du Service d'Hépato-Gastroentérologie :
• service complet                               4
• problème technique                         1
Il n'y avait de relation entre le mode d'hospitalisation choisi (hospitalisation traditionnelle ou de jour) et le délai d'attente.
Concernant les traitements, les résultats mettent en évidence un très faible nombre de malades traités puisque 44% des CP ne traitent aucun malade. Cent quarante trois malades ont été traités en 1999, soit moins de 4% des détenus ayant une sérologie positive. Même en y ajoutant les 20% de malades sans hépatite chronique active, les contre-indications au traitement (rares dans une population jeune) les refus de traitement et les détenus traités antérieurement, un trop grand nombre de malades n'arrive pas à une prise en charge thérapeutique optimale, très probablement en raison d'une absence de réalisation de la biopsie hépatique. La bithérapie interféron et ribavirine est la règle majoritaire du choix thérapeutique (84%). L'organisation du traitement antiviral chez les malades traités semble poser moins de problèmes. Initié majoritairement au sein du CP, le traitement fait l'objet surtout d'un suivi intra-muros, partagé entre généraliste et spécialiste.
Au total, hépatite C et prison : dépistage assuré, consultations spécialisées à développer, traitements insuffisants par obstacle à la biopsie hépatique.
Cet état des lieux représente la première étape d'un travail visant à améliorer la prise en charge globale de l'hépatite C en milieu pénitentiaire en France. Ainsi ont été identifiés les causes de l'insuffisance du nombre de malades traités : biopsie hépatique non réalisable, délais d'attente trop longs pouvant aboutir à des retard ou des absences de prise en charge des malades, avec comme conséquence un nombre très réduit de malades en traitement. Afin d'améliorer la prise en charge diagnostique, toutes les UCSA devraient pouvoir disposer d'une consultation identifiée d'hépatologie régulière, au moins bimensuelle.

Conclusions

Cette enquête, par le succès obtenu, correspond à une attente et identifie les médecins, généralistes et spécialistes, les plus motivés. Tous les médecins ayant répondu à cette enquête doivent être chaleureusement remerciés. Les médecins travaillant dans les UCSA, généralistes et spécialistes apparaissent motivés pour la prise en charge des malades atteints par le virus de l'hépatite C. Le dépistage est organisé de façon globalement satisfaisante. Le nombre de malades traités est très insuffisant, ceci étant du aux difficultés pratiques d'organisation de l'étape pré-thérapeutique que représente la ponction biopsie hépatique. Comme dans d'autres populations, la solution pourrait être de " TRAITER SANS BIOPSIER ". Ainsi nous allons pouvoir proposer à l'ensemble des UCSA volontaires de participer à une étude thérapeutique originale qui évaluera l'intérêt d'un traitement par bithérapie interféron et ribavirine sans nécessité de réalisation d'une biopsie hépatique. Cette option thérapeutique fera l'objet d'un futur protocole qui devrait débuter à la fin de l'année 2000, dans une optique globale de réduction de réduction des risques.

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Bibliographie

1. Frère T, Verneau A, Besson I, de Bayser L, Dupuychaffray JP, Kitmacher et al. Prise en charge de l'infection par le virus de l'hépatite C dans la région Poitou-Charentes. Gastroenterol Clin Biol 1999, 23 : 887-891.
2. Minello A, Boschi F, Harb M, Millan C, Faivre J, Hillon P et al. Mise en place d'un registre des hépatites virales B et C dans le département de la Côte d'Or. Méthodologie, premiers résultats. Gastroenterol Clin Biol 1998,22 : 766-771.
3. Vasseur V. HIV et Hépatites : réduction des risques dans le cadre de l'unité de consultations et de soins ambulatoires de la maison d'arrêt de Paris-la Santé. In Toxicomanies à l'aube du 3ème millénaire : une approche globale. Actes du 4ème Colloque International Toxicomanies - Hépatites - Sida THS 4. Feel éditions, 1999 : pp 281-283.
4. Vasseur V. Médecin-chef à la prison de la Santé. Le Cherche Midi éditions, 2000. 199 p.
5. Capron D, Hermant A, Babany G. L'infection par le virus de l'hépatite C en milieu carcéral : dépistage, information, prévention et prise en charge. Gastroenterol Clin Biol 2000, 24(2bis):A111.
6. Das A, Post AB. Should liver biopsy be done in asymptomatic patients with chronically elevated transaminases : a cost-utility analysis. AGA 1998 : 1341.
7. Romagnuolo J, Jewell L, Jhangri G, Bain VG. Predicting the liver histology in chronic hepatitis C : how good is the clinician ? Gastroenterology 1999, 116, (4, suppl2) : L0383.
8. Conférence internationale de consensus sur l'hépatite C. Gastroenterologie Clinique et Biologique 1999, 23 : 730-735.

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Annexe 1 : Fiche d'enquête

Centre pénitentiaire de :
Nom du médecin à contacter :
Nombre de personnes détenues
Prise en charge de l'hépatite C :                                oui            non
Diagnostic :
1. Sérologie systématique à l'entrée                               oui             non
2. Nombre de sérologies positives                                                / mois
3. Nombre de malades connus comme VHC positif            _______
4. Consultation spécialisée * hépatologie à la prison        oui             non
                                         * infectiologie
                                         * fréquence                          _______
                                         * Consultation extérieure       oui            non
5. Nombre de biopsies hépatiques / mois                         _______
délai moyen d'attente jours/mois :                                  _______
réalisation en hôpital de jour / hospitalisation traditionnelle
Traitement :
1. nombre de malades traités actuellement                       _______
- interféron seul                                                             _______
- interféron + ribavirine                                                 _______
2. traitement initié                        en prison                   oui            non
                                                    en milieu hospitalier   oui            non
3. Suivi                                        en prison                    oui            non
                                                   en milieu hospitalier    oui            non
                                                   médecin généraliste / médecin spécialiste


A RENVOYER PAR FAX 04 68 61 66 11
ou au Dr AJ REMY, Centre Hospitalier de Perpignan,
20 avenue du Languedoc, B.P. 4052, 66046 Perpignan Cedex

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André-Jean REMY est actuellement praticien hospitalier Hépato-Gastroentérologue et cancérologue digestif au Centre Hospitalier de Perpignan. Spécialiste français de la qualité de vie dans l'hépatite C, il assure une consultation hebdomadaire d'hépatologie à l'UCSA de Perpignan et est médecin coordinateur du Réseau Hépatite C de Catalogne et du Pays d'Oc (RHECCO)

Serge BENHAIM, Hépato-Gastroentérologue libéral à Marseille, assure une consultation hebdomadaire d'hépatologie à l'UCSA de la prison des Baumettes à Marseille

Correspondance : AJ REMY
Service d'Hépato-Gastroentérologie
Centre Hospitalier de Perpignan, 20 avenue du Languedoc, BP 4052
66046 Perpignan cedex
Tel : 04 68 81 87 51
Fax : 04 68 61 66 11
Email : andre-jean.remy@santenet.com
Email : bernard.heran@ch-perpignan.fr

 

 


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